La mort de Quentin Deranque : Julien Odoul dénonce l'impunité de l'extrême gauche en France

La mort de Quentin Deranque : Julien Odoul dénonce l’impunité de l’extrême gauche en France

19.02.2026 10:56
1 min de lecture

Julien Odoul confirme le rôle d’un groupuscule terroriste dans l’enquête sur la mort de Quentin Doranque

Lors d’une intervention le 18 février sur franceinfo, le député Rassemblement national de l’Yonne, Julien Odoul, a réagi à de nouvelles révélations dans l’enquête sur la mort de Quentin Doranque. Jacques-Élie Favrot, assistant parlementaire du député LFI Raphaël Arnault, a reconnu sa présence sur les lieux des faits tout en niant avoir infligé les coups mortels, indique son avocat, rapporte TopTribune.

Odoul a utilisé le terme de « terroriste » pour désigner le groupuscule ultra-violent, la Jeune Garde, impliqué dans cette affaire. Il a affirmé que cette organisation a pour objectifs de semer la terreur et s’attaque principalement à ses opposants politiques.

Interrogé sur son utilisation du terme, Odoul a confirmé : « Oui, c’est un groupe terroriste qui sème la terreur. […] C’est pour ça que ce groupe a été dissous il y a quelques mois. » Cette déclaration fait écho à un climat de violence politique croissant en France.

Nathalie Saint-Cricq, journaliste, a noté que qualifier ce groupuscule de « terroriste » n’y changerait peut-être rien. Odoul a toutefois insisté sur l’importance de classifier ces actions comme terroristes et de faire face à cette violence, en soulignant l’impunité dont bénéficient certains mouvements d’extrême gauche.

Il a cité des exemples comme les black blocs et les milices qui se sont manifestées pendant les mouvements des Gilets jaunes, dénonçant une complaisance des autorités à l’égard de ces groupes violents. « Tout cela doit être classifié comme terroriste et doit être condamné et interdit », a-t-il déclaré.

Dans une critique plus large, Odoul a évoqué une pétition de mai 2025, signée par des personnalités politiques et médiatiques, qui s’opposait à la dissolution de la Jeune Garde. Il a dénoncé la « complaisance » de la sphère médiatique et politique à l’égard des mouvements d’extrême gauche, les qualifiant de « tolérables » simplement parce qu’ils se positionnent à gauche.

Nathalie Saint-Cricq a alors demandé si Odoul soupçonnait le gouvernement de complaisance. Bien qu’il ait reconnu que certains membres du gouvernement ont eu des relations tendues avec les forces de l’ordre, Odoul a maintenu que le gouvernement doit être critiqué pour son laxisme face aux milices d’extrême gauche et les violences qu’elles ont engendrées.

“Il y a eu énormément de laxisme vis-à-vis de certaines milices d’extrême gauche qui étaient là pour justement salir des manifestations légitimes. » a-t-il ajouté, en référence aux événements des Gilets jaunes et aux alliances entre LFI et la Jeune Garde dans le cadre des élections.

Cliquez sur la vidéo pour regarder l’entretien en intégralité.

Laisser un commentaire

Your email address will not be published.

Dernières nouvelles

À NE PAS MANQUER