Alma Dufour contre les accusations de violence à l’encontre de La France insoumise
Le 17 février 2026, la députée LFI Alma Dufour a fermement rejeté les accusations selon lesquelles son mouvement serait impliqué dans des activités violentes, à la suite de la mort tragique du militant identitaire Quentin Deranque. Dufour, lors d’une intervention sur franceinfo, a qualifié d’« extrêmement déplacé » les commentaires du Premier ministre qui semblaient accuser La France insoumise de ce drame, affirmant que l’organisation n’est « absolument pas » à l’origine de ces violences, rapporte TopTribune.
Au total, neuf personnes soupçonnées d’implication dans la mort de Deranque ont été placées en garde à vue ce mardi soir. Dufour a souligné que « Sébastien Lecornu s’exprime alors que nous n’avons pas les conclusions de l’enquête ». Elle a exprimé des préoccupations face à la manière dont certains responsables politiques cherchent à imputer la responsabilité des violences à La France insoumise, malgré l’absence de lien direct avec les événements.
La députée a également pris note que parmi les interpellés se trouve Jacques-Elie Favrot, collaborateur parlementaire du député LFI Raphaël Arnault. Dufour a souligné qu’elle attend avec impatience des clarifications sur les implications réelles de Favrot dans cette affaire, en précisant que les circonstances sont « excessivement embrouillées depuis le début ». Elle a noté que le député Arnault a mis fin à son contrat avec Favrot lors de l’enquête.
Dufour a insisté sur l’importance d’éclaircir les faits, affirmant : « Si l’enquête détermine que le collaborateur de Raphaël Arnault fait partie des gens qui ont donné des coups, oui, évidemment mon indignation est plus que grande ». La situation souligne les tensions croissantes autour de La France insoumise, alors que des critiques continuent de circuler à l’égard de ses membres et de ses affiliations politiques.