Mort de Quentin Deranque à Lyon : Manuel Bompard défend LFI contre les accusations de responsabilité politique

Mort de Quentin Deranque à Lyon : Manuel Bompard défend LFI contre les accusations de responsabilité politique

17.02.2026 12:56
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Assassinat de Quentin Deranque à Lyon : un drame politico-social déclenche des réactions

Quentin Deranque, un militant identitaire de 23 ans, a été mortellement agressé jeudi à Lyon par au moins six individus masqués, alors qu’il se trouvait à proximité d’une conférence de l’eurodéputée Rima Hassan. Cet événement tragique a rapidement suscité des réactions politiques intenses, notamment au sein de l’extrême droite, rapporte TopTribune.

Après l’agression, le coordinateur de La France insoumise (LFI), Manuel Bompard, a pris la parole pour défendre son parti. Il déclare, « Il n’y a aucune responsabilité politique de La France insoumise dans ce drame », et critiquent les tentatives de blâmer son organisation pour les événements. Il qualifie ces accusations de « absolument irresponsables et abjectes ».

Les tensions s’intensifient, avec le collectif identitaire Némésis affirmant que l’agresseur était lié à des militants antifascistes, dont certains proviennent de la Jeune Garde, un groupe dissous en juin 2025. Bompard assure qu’en cas de responsabilité des membres de ce groupe, « elles doivent être punies et condamnées », bien que dans ce cas précis, il insiste sur le fait que « l’agression mortelle à Lyon n’est pas la doctrine qui a été celle de La Jeune Garde ».

Selon Bompard, cette violence fait partie d’un contexte plus large à Lyon, où les groupes d’extrême droite mènent des attaques depuis des années. Il évoque une enquête montrant que « il y a eu 102 attaques ces dernières années à Lyon », dont 70% restent impunies. C’est une réalité qui, selon lui, exige vigilance et action.

Il condamne également ce qu’il qualifie de « cabale » médiatique et politique contre son parti et insiste sur le fait qu’il n’y a eu « aucune promotion de la violence » de la part de LFI. Bompard rappelle que « la violence rabougrit notre combat politique » et qu’elle ne doit jamais faire partie de l’engagement politique.

Au milieu de cette tempête médiatique, le groupe LFI a récemment demandé au gouvernement de ne pas poursuivre la dissolution de la Jeune Garde, tout en se déclarant prêt à accepter des répercussions si l’enquête devait établir des implications claires de l’organisation dans cet incident tragique.

Bompard conclut en soulignant qu’il a toujours soutenu le travail d’auto-défense populaire tout en se distanciant des moyens violents, affirmant que « ce que j’ai vu sur les images qui ont été diffusées n’a rien à voir avec l’autodéfense populaire ».

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