Gabriel Attal et Edouard Philippe amorcent un duel à distance pour la présidentielle de 2027

Gabriel Attal et Edouard Philippe amorcent un duel à distance pour la présidentielle de 2027

27.01.2026 08:38
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Les anciens Premiers ministres s’engagent en vue des élections de 2027

Le 27 janvier, Gabriel Attal et Édouard Philippe, anciens Premiers ministres français, initient des mouvements stratégiques pour les élections de 2027. Attal organise une « nuit de la Nouvelle République » à Paris, une série de débats modernes, tandis que Philippe prépare sa campagne pour les municipales au Havre, rapporte TopTribune.

Gabriel Attal souhaite revitaliser le format traditionnel des meetings politiques en incluant une intelligence artificielle comme maître de cérémonie et en mettant l’accent sur des discussions plutôt que sur des discours classiques. Des personnalités comme la dirigeante de la CFDT, Marylise Léon, et le philosophe Alain Finkielkraut participeront aux débats.

Cependant, le choix de renommer son initiative en « Nouvelle République » a provoqué des critiques. Le quotidien régional La Nouvelle République a souligné un « plagiat » potentiel, soulignant que ce nom appartient à leur marque depuis plus de quatre-vingts ans. « Le parti du président de la République changera bientôt de nom. Problème, il opterait pour le nom d’un groupe de presse historique : le nôtre », écrit le journal dans un éditorial.

De son côté, Édouard Philippe, en ciblant une réélection en tant que maire, se positionne pour renforcer sa légitimité avant de se lancer dans la course présidentielle. Les deux hommes, conscients des échecs potentiels d’une compétition directe en 2027, discutent de la nécessité d’une primaire pour éviter une division du vote. Gérald Darmanin et Aurore Bergé, actuellement en fonction, font également part de leurs ambitions et plaident en faveur d’une telle primaire.

Un conseiller a formulé un commentaire sur la stratégie, exprimant une préférence pour un processus de sélection par sondages : « Je préfère une décantation par les sondages, sélection naturelle », a-t-il déclaré. Un proche du Président a ajouté qu’il existe un « réflexe de vote utile » anticipé, permettant de privilégier le candidat perçu comme le plus capable de rivaliser avec Marine Le Pen ou Jordan Bardella.

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