APL préservées, permis annulé, prime modifiée : les décisions influençant votre budget.

APL préservées, permis annulé, prime modifiée : les décisions influençant votre budget.

26.01.2026 10:37
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Le gouvernement français, sous la direction du Premier ministre Sébastien Lecornu, a suscité d’importantes réactions le 23 janvier en recourant à l’article 49.3 de la Constitution pour adopter, sans vote, la section « dépenses » du Projet de loi de finances (PLF) pour 2026. Le Premier ministre justifie cette action comme une nécessité pour atteindre l’objectif de réduction du déficit public à 5 % du PIB cette année, rapportant TopTribune. Toutefois, cette décision fait suite à des mois de débats animés au Parlement et met en exergue certains choix budgétaires controversés.

Des réajustements controversés

Parmi les propositions majeures du budget 2026, on note la hausse de la prime d’activité de 50 € par mois destinée aux ménages modestes, une initiative soutenue par le parti socialiste. Cette mesure vise à aider les foyers à faibles revenus ainsi que les jeunes actifs dès 18 ans, touchant environ 4,81 millions de foyers, pour un coût prévu d’environ 700 millions d’euros. Cette initiative contraste néanmoins avec la réduction initialement envisagée des crédits alloués à cette prime pour 2026.

Dans le même temps, le gouvernement a décidé de ne pas geler les aides personnalisées au logement (APL) et de réorienter certaines aides vers les étudiants hors de l’Union européenne, considérés comme moins prioritaires au regard de leur situation financière. En revanche, la mise en place d’un repas à un euro pour les étudiants dans les restaurants universitaires, qui devrait entrer en vigueur dès mai prochain, montre un engagement en faveur de la communauté étudiante.

Une suite de réformes et une opposition grandissante

Différents réajustements menés par le gouvernement ont engendré des controverses. La suppression de l’aide au permis de conduire pour les apprentis a été justifiée par l’absence d’effets d’aubaine et par le désir d’égalité entre les étudiants. Parallèlement, la vague de réformes fiscales engendre des débats, notamment autour de la création de hausses fiscales sur les holdings, qui suscite des inquiétudes parmi le patronat, déplorant le maintien de certaines contributions.

Un sujet qui demeure particulièrement délicat est la suppression par le gouvernement de nombreuses mesures adoptées par le Sénat, y compris des articles visant à durcir certaines modalités de prise en charge de l’aide médicale d’État (AME) ou les conditions liées aux allocations telles que le Revenu de solidarité active (RSA) ou l’Allocation aux adultes handicapés (AAH).

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