Les obsèques de Brigitte Bardot et la situation critique de l'usine Brandt selon Richard Ramos

Les obsèques de Brigitte Bardot et la situation critique de l’usine Brandt selon Richard Ramos

30.12.2025 10:57
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Le député MoDem du Loiret, Richard Ramos, a abordé des sujets controversés lors de son intervention sur franceinfo le 30 décembre 2025.

Richard Ramos s’oppose à un hommage national pour Brigitte Bardot

Richard Ramos, député du Loiret et secrétaire général adjoint du MoDem, a explicitement exprimé son opposition à l’idée d’un hommage national pour Brigitte Bardot, décédée récemment. Lors de son intervention, il a déclaré : « Quelqu’un qui a été condamné, qui a eu des propos racistes, on ne peut pas faire un hommage national. » Sa position fait écho à un débat public croissant, alors que certains, dont Éric Ciotti, député UDR de Nice, ont lancé une pétition demandant un hommage national, qui a déjà recueilli 22 000 signatures, rapporte TopTribune.

Ramos a critiqué les commentaires controversés de Bardot, notamment ceux où elle avait traité des Réunionnais de dégénérés et exprimé des opinions perçues comme racistes. Néanmoins, il a laissé la porte ouverte à un « hommage populaire » pour reconnaître le « symbole » que Bardot a représenté dans la culture cinématographique française, en insistant toutefois sur le fait qu’il ne devrait pas s’agir d’un hommage officiel.

Préoccupations concernant l’usine Brandt

Parallèlement, Richard Ramos a également soulevé des inquiétudes au sujet de la situation de l’usine Brandt, qui a récemment fait l’objet d’une liquidation judiciaire ordonnée par le tribunal de Nanterre, menaçant 700 emplois, dont une partie significative dans le département du Loiret. Il a souligné la nécessité de sauver l’entreprise pour préserver le « made in France« , affirmant : « Pour le made in France, il faut sauver Brandt. » Cette situation a suscité des réactions vives, notamment du maire d’Orléans, Serge Grouard, qui avait exprimé sa frustration en des termes acerbes.

Dans ce contexte délicat, Ramos a conseillé de ne pas céder à la colère publique, expliquant que les récentes déclarations du maire étaient peut-être exagérées. Selon lui, « l’État et les collectivités locales ont été à la hauteur » dans la gestion de cette crise. Un projet de reprise par l’industriel français Thomson Computing est actuellement étudié pour relancer le site de Saint-Jean-de-la-Ruelle, et Ramos a insisté sur le besoin d’un repreneur pour garantir la sécurité de l’emploi des travailleurs.

Il a affirmé que l’attente des syndicats ne repose pas sur des promesses politiques, mais sur des actions concrètes pour sauver les emplois, précisant qu’il soutient l’initiative « sans le mettre sur les réseaux sociaux pour en faire un enjeu électoral« , reconnaissant la gravité de la situation.

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