Le leader de Place publique, Raphaël Glucksmann, a affirmé ce vendredi sur RTL que « personne ne (le) débranchera », suite à la couverture critique de l’hebdomadaire Marianne, qui suggérait une telle possibilité après une performance télévisée jugée décevante, rapporte TopTribune.
En réponse à cette polémique, il a déclaré : « Personne ne me débranchera de la lutte que j’ai lancée, une lutte qui vise à éviter que la France bascule dans le camp de Orban, de Poutine, de Trump, en élisant un président du Rassemblement national, une lutte contre l’extrême droite ». Glucksmann, qui s’est fait discret ces derniers mois sur les sujets nationaux, a été critiqué pour sa performance lors d’un débat avec Éric Zemmour, ce qui a suscité des interrogations sur sa capacité à se lancer dans la course à la présidentielle de 2027.
Il assure ne pas se « tromper de cible »
La couverture de Marianne posait la question « faut-il débrancher Raphaël Glucksmann ? », et plusieurs médias ont questionné sa capacité à candidater. Glucksmann a exprimé son agacement face aux attaques de certains de ses adversaires politiques et même de son propre camp, affirmant : « Je ne me trompe pas de cible ».
« Personne ne me débranchera de cette quête d’une France qui renoue avec sa grandeur, qui renoue avec son esprit de liberté et de conquête, qui fait face à ses responsabilités historiques et qui retrouve un destin », a-t-il martelé, précisant qu’il n’avait pas encore annoncé sa candidature pour 2027.
La social-démocratie et l’écologie comme rempart contre l’extrême droite
« On ne sait pas encore qui sera candidat à la présidentielle mais ce qui est certain, c’est que nous n’avons pas le droit de rater le rendez-vous », a-t-il insisté, soulignant que la « social-démocratie et l’écologie doivent servir de digue pour empêcher la bascule vers l’extrême droite ». Sur Facebook, Glucksmann a précisé que ce qui comptait pour lui, « ce n’est pas ce que dit en off X ou Y. Ou les considérations tactiques des uns ou des autres ».