Emmanuel Grégoire, candidat PS à la mairie de Paris, révèle avoir été victime de violences sexuelles pendant son enfance

Emmanuel Grégoire, candidat PS à la mairie de Paris, révèle avoir été victime de violences sexuelles pendant son enfance

24.11.2025 08:56
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Emmanuel Grégoire révèle avoir été victime de violences sexuelles dans son enfance

Le député Emmanuel Grégoire, candidat PS à la mairie de Paris, a révélé le lundi 24 novembre avoir été victime de violences sexuelles dans son enfance, subies durant plusieurs mois dans le cadre d’activités périscolaires. Il a fait ces déclarations sur France Inter, soulignant l’importance de briser le silence autour de ce sujet, rapporte TopTribune.

Grégoire a précisé qu’il porte « une plaie intérieure depuis très longtemps », un sentiment partagé par de nombreuses personnes qui ont vécu des expériences similaires. Son témoignage a été déclenché par les récentes révélations concernant des soupçons de faits à caractère sexuel impliquant des animateurs d’activités périscolaires et des enseignants dans des écoles maternelles parisiennes, conduisant à des enquêtes et des plaintes.

Il a révélé : « Cette histoire, c’est celle d’un enfant qui, en CM1, a subi des violences sexuelles pendant plusieurs mois dans le cadre d’activités périscolaires, dans une piscine municipale, et sans que j’aie trouvé ni la force, ni les moyens, ni les mots pour parler de cette douleur. » Il a conservé ce silence pendant des décennies.

En abordant son expérience, Emmanuel Grégoire insiste sur la nécessité de faire de la lutte contre les violences sexuelles envers les enfants « un combat central« . Il souhaite contribuer à libérer la parole des victimes et améliorer les mécanismes de soutien pour qu’elles puissent s’exprimer et être écoutées.

Il appelle à un « combat sociétal et judiciaire total » contre la pédocriminalité, affirmant que la prévention passe par un meilleur accompagnement des enfants et une formation adéquate des adultes. Grégoire attire l’attention sur l’importance de ne pas laisser place à un sentiment d’impunité chez les prédateurs.

À l’adresse des victimes, il souligne qu’elles ne doivent pas avoir honte et qu’il existe des ressources et un soutien disponibles pour elles. « Il y a des mains secourantes, des gens qui sont là pour vous aimer, pour vous accompagner, pour vous écouter », conclut-il.

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